<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-18660753</id><updated>2011-04-21T20:49:47.251+02:00</updated><title type='text'>Arkhalià 2</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://arkhalia.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18660753/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arkhalia.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Genévrius</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03224116610580644014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='30' height='32' src='http://www.melusine.org/Image/plaque1.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>5</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18660753.post-113176075966729348</id><published>2005-11-12T02:56:00.000+01:00</published><updated>2005-11-12T02:59:19.676+01:00</updated><title type='text'>La force brutale, imprécise</title><content type='html'>La force brutale, imprécise, mais faite de cruauté froide et de jouissance maladive, prenait un visage. L’homme à la tête de poisson tremblait devant Elle. [Il s’agit d’un personnage nouveau, encore mal identifié. Je ne sais pas s’il est réel, ou s’il représente un sentiment, une idée. Ce personnage est l’essence même de mes terreurs.]&lt;br /&gt;Oui, le pire advenait. A l’horizon noir, l’orage avait crevé.&lt;br /&gt;Elle donnait les ordres. Les hommes en noir exécutaient. Elle apparaissait à l’improviste, n’importe où, dans les airs, dans les maisons.&lt;br /&gt;Elle torturait elle même. Empalait des femmes enceintes. Emasculait des garçons de ses mains.&lt;br /&gt;Elle seule possédait la science de faire espérer une grâce. De donner l’illusion d’un répit aux victimes. De les dresser les unes contre les autres, de les humilier, de les avilir.&lt;br /&gt;Puis de les faire longuement espérer la mort.&lt;br /&gt;Et lorsque la mort venait, hélas beaucoup trop tard, beaucoup trop attendue, toute trace d’humain avait déserté depuis longtemps le corps martyrisé et pantelant.&lt;br /&gt;Son corps à Elle était difforme. Son corps ne se terminait pas de manière humaine.&lt;br /&gt;Mais, parfois, son visage était séduisant. Son fin visage, menu, aigu, avec ses longs cheveux blonds descendant en volutes le long de son corps.&lt;br /&gt;Attirés par son sourire enjôleur, de tout petits enfants tendaient des bras désespérés vers elle, au milieu des cris et des flammes.&lt;br /&gt;Elle les laissait faire, puis leur coupaient les deux mains.&lt;br /&gt;Elle caressait les adolescents avec ses cheveux blonds, en leur inspirant le désir.&lt;br /&gt;Puis elle leur tranchait le membre viril.&lt;br /&gt; [Je tente de fixer le plus précisément possible l’image de cet être féminin démoniaque. Or une seule morphologie me vient à l’esprit : le corps se termine par de repoussantes queues de serpents. Mais suis-je fidèle à mon rêve ? Ne s’agit-il pas plutôt d’une réminiscence de la légende d’Ysèle ?]&lt;br /&gt;Elle livrait les femmes, jeunes ou vieilles, à ses hommes. Elle poussait ceux-ci à accomplir les actes les plus atroces. Elle connaissait les gestes que les femmes craignent le plus. Elle les enseignait à ses hommes.&lt;br /&gt;Ceux de ses hommes qui n’étaient pas assez cruels étaient punis. Ceux qui ne faisaient pas assez souffrir, souffraient. Ceux qui ne tuaient pas étaient tués.&lt;br /&gt;Tout cela se passait dans un endroit précis. Les tortures avaient lieu quelque part. Je connaissais cet endroit. Il m’était à la fois familier et détestable.&lt;br /&gt;[Ces images sont de moins en moins distinctes. Est-ce que je ne suis pas en train d’inventer, au fil de la plume?&lt;br /&gt;Les images des rêves se mélangent avec d’autres images, qui me viennent, elles, d’&lt;a href="http://www.arkhalia.org"&gt;Arkhâlia&lt;/a&gt;. Mais comment savoir ? Ce sont des souvenirs. Ils sont flous et sujets à caution, comme tous les souvenirs à Arkhâlia. Comme tout ce qui appartient au passé dans cette ville sans Histoire.&lt;br /&gt;Je ne crois que ce qui est écrit dans mon journal. Le reste est flou. J’écris donc. Je relate maintenant des souvenirs.]&lt;br /&gt;Je voyais la gare désaffectée, ces grands halls désertés et sinistres. Je voyais ces très jeunes arkhâliennes, blondes, au visage d’enfant. Je les voyais commettre l’impensable.&lt;br /&gt;S’approcher, l’œil brillant, des braseros.&lt;br /&gt;Je les entendais parler avec les hommes en noir. Il faisait nuit. Je devinais, dans l’ombre, des mains qui se touchaient, des corps qui se frôlaient.&lt;br /&gt;Et la fête interdite pouvait commencer. A la lueur des flammes, dans les hangars et sur les quais, parmi les rails tordus. Les hommes en noir étaient plus nombreux que les jeunes filles.&lt;br /&gt;Je voyais les corps adorables qui se livraient. Qui ne se refusaient rien.&lt;br /&gt;J’entendais des gémissements de jouissance d’un côté, les râles mornes de l’autre. Les hommes en noir accomplissaient leur travail, sans joie, sans plaisir.&lt;br /&gt;Comme toujours.&lt;br /&gt;J’imaginais que les molosses eux-mêmes étaient conviés au festin de chair. J’aperçevais la bave qui pendait, épaisse, à leur lippe. Je surprenais, dans une flamme mourante, un arrière-train convulsif...&lt;br /&gt;L’une des jeunes filles regarda dans ma direction, pâmée. Avec effronterie. Son oeil bleu, noyé de plaisir, me décocha un éclair de défi, irrésistible et triomphant, comme un reproche qui me déchira le cœur.&lt;br /&gt;Je compris enfin. Ces jeunes arkhâliennes avaient toutes le même visage enfantin, les mêmes cheveux d’or.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont des doubles d’Ysée von Kürk.&lt;br /&gt;Ainsi va la vie à &lt;a href="http://www.arkhalia.org"&gt;Arkâlia&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18660753-113176075966729348?l=arkhalia.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arkhalia.blogspot.com/feeds/113176075966729348/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18660753&amp;postID=113176075966729348' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18660753/posts/default/113176075966729348'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18660753/posts/default/113176075966729348'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arkhalia.blogspot.com/2005/11/la-force-brutale-imprcise.html' title='La force brutale, imprécise'/><author><name>Genévrius</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03224116610580644014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='30' height='32' src='http://www.melusine.org/Image/plaque1.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18660753.post-113132597944593942</id><published>2005-11-06T23:21:00.000+01:00</published><updated>2005-11-07T02:12:59.506+01:00</updated><title type='text'>J’en sais un peu plus, maintenant, sur le versant sombre d’Arkhâlia.</title><content type='html'>J’en sais un peu plus, maintenant, sur le versant sombre d’Arkhâlia.&lt;br /&gt;Cela fait un article de plus dans mon &lt;a href="http://hyperrepublique.blogs.com/arkhaliade/2005/11/mon_enqute_ne_p.html"&gt;dictionnaire&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les hommes en noir se distinguent nettement des citoyens Arkhâliens ordinaires.&lt;br /&gt;On voit les hommes en noir patrouiller ou monter la garde, un peu partout dans la ville, sur les dunes ou dans les villages. A pied, à cheval, à moto ou à bord de jeeps hors d’âge.&lt;br /&gt;Les hommes en noir sont vêtus d’une sorte de grossier uniforme couleur nuit, avec ceinturon, parfois étui à revolver et cartouchière en cuir, toujours vides. &lt;br /&gt;Cela donne aux hommes en noir l’aspect de militaires démobilisés ou de policiers supplétifs.&lt;br /&gt;« Patrouiller » et « monter la garde » sont deux termes assez impropres, que j’emploie, faute de mieux. Les mouvements et les activités des hommes en noir semblent parfaitement dénués de toute utilité et vides de sens.&lt;br /&gt;Sinistres d’aspect et sombres de caractère, l’air brutal, les hommes en noir ne prononcent pratiquement pas un mot, ne communiquent pas avec le reste de la population.&lt;br /&gt;Celle-ci n’éprouve pour les hommes en noir ni peur, ni mépris, ni haine.&lt;br /&gt;Au passage des hommes en noir, les habitants témoignent simplement d’une sourde réprobation, qui se traduit par une absence de sourire.&lt;br /&gt;Seuls, les enfants ont parfois devant les hommes en noir un mouvement de recul.&lt;br /&gt;Puis ils se reprennent et lancent aux hommes en noir des petits cailloux, ce qui ne provoque aucune réaction de la part des hommes en noir.&lt;br /&gt;Les hommes en noir vont par petits groupes. La majorité des hommes en noir sont des mâles adultes, mais on compte aussi dans leurs rangs des femmes et quelques adolescents.&lt;br /&gt;A la nuit tombée, les hommes en noir se regroupent dans de vagues baraquements, et partagent d’innommables nourritures, autour de maigres braseros.&lt;br /&gt;L’un des baraquements les plus importants des hommes en noir est l’immense hall de l’ancienne gare désaffectée, dont les rails, inutiles et rouillés, léchés par les vagues, pointent vainement vers la Terre ferme.&lt;br /&gt;Il ne faut pas confondre les hommes en noir avec les soldats aux uniformes chamarrés, rouge, blanc et or, que l’on voit parader devant les édifices publics. Ni avec les policiers qui règlent avec bonhomie la circulation, en donnant la priorité aux charrettes à cheval sur les automobiles.&lt;br /&gt;Les animaux n’aiment pas les hommes en noir. Les chiens grognent à leur passage et leur interdisent la proximité des habitations.&lt;br /&gt;Leurs aboiements deviennent frénétiques lorsque les hommes en noir sont accompagnés de leurs propres chiens, des molosses efflanqués et sales, au comportement erratique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ainsi va la vie à &lt;a href="http://www.arkhalia.org"&gt;Arkhâlia &lt;/a&gt;et au pays des hommes en noir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18660753-113132597944593942?l=arkhalia.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arkhalia.blogspot.com/feeds/113132597944593942/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18660753&amp;postID=113132597944593942' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18660753/posts/default/113132597944593942'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18660753/posts/default/113132597944593942'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arkhalia.blogspot.com/2005/11/jen-sais-un-peu-plus-maintenant-sur-le.html' title='J’en sais un peu plus, maintenant, sur le versant sombre d’Arkhâlia.'/><author><name>Genévrius</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03224116610580644014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='30' height='32' src='http://www.melusine.org/Image/plaque1.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18660753.post-113122798924758558</id><published>2005-11-05T22:57:00.000+01:00</published><updated>2005-11-05T23:00:50.710+01:00</updated><title type='text'>Dans ce rêve, on me raconte d’abord une scène</title><content type='html'>[Dans ce rêve, on me raconte d’abord une scène. Je ne la vois pas de mes yeux. Des gens terrifiés me parlent, dans une totale confusion. Mais peu à peu leur histoire devient réalité et j’en suis dés lors le témoin].&lt;br /&gt;« L’homme à la tête énorme, à la tête en forme de poisson, était revenu, me disait-on, avec ses hommes aux têtes de singes et de chiens ». « Ils ont sorti des gourdins, des barres de fer, des poignards et des haches ! ». Ou encore : «Des flammes montaient, entouraient les maisons ».&lt;br /&gt;[L’histoire se passe maintenant devant mes yeux.] Ils commencèrent à frapper les têtes, les cous, les membres de personnes désarmées et faibles qui les suppliaient. Le sang se mit à gicler. L’odeur de la mort devint perceptible. Les os craquaient. Les corps roulaient sans vie, blancs, mutilés.&lt;br /&gt;Une petite fille ouvrait des yeux sans vie. Sa bouche venait de crier son dernier cri. Son bras pendait, à moitié détaché du corps.&lt;br /&gt;Des tombereaux de cadavres étaient entassés à même le sol. Ils formaient des piles énormes. Des montagnes, des pyramides de cadavres.&lt;br /&gt;J’interrogeais sans cesse les témoins, avec force et désespoir. Je les suppliais de parler. Mais ils ne me dirent rien de précis. Ils étaient devenu presque fous. Ou bien la terreur les empêchaient de parler.&lt;br /&gt;Une question me poursuivait, comme une blessure, alors qu’aucune torture ne m’était directement infligée. J’étais arrivé trop tard. Trop tard pour quoi ?&lt;br /&gt;Je me suis &lt;a href="http://www.arkhalia.org"&gt;réveillé&lt;/a&gt; en sursaut, baigné de sueur, à cause de cette question. Parce que je n’arrivais pas à y répondre.&lt;br /&gt;[Ce troisième rêve est probablement beaucoup plus complet. Mais la fin, la question à laquelle je n’arrive pas à répondre, occulte sans doute le souvenir du début.]&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18660753-113122798924758558?l=arkhalia.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arkhalia.blogspot.com/feeds/113122798924758558/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18660753&amp;postID=113122798924758558' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18660753/posts/default/113122798924758558'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18660753/posts/default/113122798924758558'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arkhalia.blogspot.com/2005/11/dans-ce-rve-on-me-raconte-dabord-une.html' title='Dans ce rêve, on me raconte d’abord une scène'/><author><name>Genévrius</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03224116610580644014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='30' height='32' src='http://www.melusine.org/Image/plaque1.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18660753.post-113119193925837798</id><published>2005-11-05T12:54:00.000+01:00</published><updated>2005-11-05T12:58:59.270+01:00</updated><title type='text'>Je traquai l’homme à la tête énorme.</title><content type='html'>Je traquai l’homme à la tête énorme. Je le poursuivais de pièce en pièce dans la grande maison glaciale et vide. Il m’échappait à chaque fois que je croyais le tenir. Enfin, arrivé à la dernière pièce, il se retourna. Son visage était un poisson mort.&lt;br /&gt;Ses hommes rentrèrent à sa suite et me barrèrent la route. Les faces grimaçantes grossissaient devant moi, moqueuses…Je tentais à mon tour de leur échapper. Mais il était trop tard. [A mon tour, je prends peur. Dans un sursaut, je refuse cette réalité...]&lt;br /&gt;J’avais l’impression qu’une force bestiale s’imposait à moi, m’écrasait de son humiliante supériorité physique. L’odeur aigre de sueur et de crasse des tortionnaires me pénétrait au point de me donner envie de vomir. La sensation de défaite s’accentuait. C’était inacceptable, intolérable, révoltant…&lt;br /&gt;Je me suis réveillé, à cause de ce sentiment de révolte.&lt;br /&gt;[&lt;a href="http://www.arkhalia.org"&gt;Je suis complètement réveillé&lt;/a&gt;, maintenant, et j’écris. Dans ce deuxième rêve, presque toutes les images sont fidèles, apparemment. L’histoire semble cohérente.]&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18660753-113119193925837798?l=arkhalia.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arkhalia.blogspot.com/feeds/113119193925837798/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18660753&amp;postID=113119193925837798' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18660753/posts/default/113119193925837798'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18660753/posts/default/113119193925837798'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arkhalia.blogspot.com/2005/11/je-traquai-lhomme-la-tte-norme.html' title='Je traquai l’homme à la tête énorme.'/><author><name>Genévrius</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03224116610580644014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='30' height='32' src='http://www.melusine.org/Image/plaque1.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18660753.post-113114746264489570</id><published>2005-11-05T00:34:00.000+01:00</published><updated>2005-11-05T00:37:42.653+01:00</updated><title type='text'>L’homme à la tête énorme et rouge se mit à crier</title><content type='html'>L’homme à la tête énorme et rouge se mit à crier, puis il enfonça la porte de la maison blanche. D’autres hommes entrèrent en hurlant. Ils suaient et soufflaient.&lt;br /&gt;Dans la grande cuisine, devant la cheminée sans feu, les enfants pleuraient, les femmes poussaient des hurlements à fendre l’âme…L’homme à la tête énorme se mit à rire. Son rire tonitruant épouvanta les enfants. [Spectateur de la scène, je ressens très bien, de manière aiguë, sa méchanceté gratuite, son désir de détruire, sa joie de faire souffrir…]&lt;br /&gt;Je sentais l’odeur aigre, presque acide de la sueur brûlante sur les corps, mal lavés, crasseux, des agresseurs. Je sentais aussi la sueur froide qui baignait le corps tendre des enfants et des jeunes filles. L’odeur de la peur.&lt;br /&gt;Les femmes et les enfants furent obligés de sortir. Puis on brûla les belles maisons blanches et bleues. Dehors, le froid était terrible. Ce froid me réveilla.&lt;br /&gt;[Mais j’ai l’impression pénible qu’il me manque encore quelque chose, que je suis passé à côté de l’essentiel. Ce rêve est sans doute très mal traduit. Il comporte peut-être une forme de reconstruction après coup des premières images, en dépit de tous mes efforts. Seules, les faces rougeaudes sont fidèles au rêve. Quant au reste…]&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18660753-113114746264489570?l=arkhalia.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arkhalia.blogspot.com/feeds/113114746264489570/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18660753&amp;postID=113114746264489570' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18660753/posts/default/113114746264489570'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18660753/posts/default/113114746264489570'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arkhalia.blogspot.com/2005/11/lhomme-la-tte-norme-et-rouge-se-mit.html' title='L’homme à la tête énorme et rouge se mit à crier'/><author><name>Genévrius</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03224116610580644014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='30' height='32' src='http://www.melusine.org/Image/plaque1.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
